Un nouveau départ.

Un nouveau départ.
... Et je t'ai rencontré.






Tu jouais, je chantais...







Ce fut le début de notre éternité...

# Posté le mercredi 12 août 2009 09:48

Absolu.

Absolu.
Depuis notre rencontre, le Temps s'est écoulé...




Notre lien s'est renforcé.





Je donnerais ma vie pour la tienne.






Et si tu devais partir, je te suivrai.







Simplement parce que c'est toi.





Simplement parce que c'est nous.





... Et parce que je t'aime.
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# Posté le mercredi 12 août 2009 10:19

" Mon corps t'appelle; mon coeur et ma tête te pensent. "

" Mon corps t'appelle; mon coeur et ma tête te pensent. "
" Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l'autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s'éteindraient aussitôt. L'une ne peut continuer son voyage sans l'autre. "



Marc Lévy
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# Posté le mercredi 12 août 2009 14:51

Le jour où tout a basculé.

Le jour où tout a basculé.
[J'aurais pourtant du m'en douter. Ce jour-là était maudit. Plusieurs signes, placés sur ma route par le Destin, auraient dû m'alerter. Mais je ne me suis rendue compte de rien.


...


Je m'appelle Aliénor. Je suis née le 13 Janvier 1313. Un vendredi. Ma mère était une Chrétienne très praticante et extrèmement croyante. En accouchant ce jour-là, elle se laissa convaincre par le prêtre de notre village que j'étais une enfant du Diable. Les dates coincidaient trop, avait-il-dit. Ma mère fut chargée de m'éliminer. Paix à son âme. Je fus retrouvée cent mètres plus loin, dans la forêt de Brocéliande. J'avais six jours. Près de moi gisait le corps inanimé de ma mère. L'âme de la pauvre femme avait quitté son corps depuis longtemps.
Un couple de pélerins agés, qui approchaient des quarante printemps, décida de m'adopter après cette macabre découverte. Devant la scène, leur unique pensée avaient été: " Cet enfant est un miracle, elle a survécu, c'est une protégée de Dieu ."

Ironie du sort...



C'est ainsi que j'ai grandi. Entourée de mes parents adoptifs et de la Nature. Au village, même si personne ne savait qui j'étais réellement, je n'étais pas une personne à fréquenter. Ma mère adoptive, sage-femme et herboriste, était considérée comme une sorcière. Tout cela me dégoûtait: derrière notre dos, tous juraient que l'on était maudites, et beaucoup de femmes venaient se faire soigner, suppliant ma mère, se tordant à ses pieds pour qu'elle les soulage.
Egoisme méprisant...


Lorsque j'atteignis ma dixième année, les villageois qui jusque là étaient restés discrets à mon égard, se mirent à m'insulter ouvertement. Les enfants ouvrirent la marche en me lançant quotidiennement des cailloux, des vieilles tomates et autres déchets ménagers. Les adultes chuchotaient à voix basse quand je passais devant eux, et ils me lançaient des regards noirs chargés de colère. L'ultime coup fut lorsque les commerçants refusèrent de me fournir. Si je fus désespérée en me rendant compte que plus personne ne voulait nous fournir, je n'en fis rien paraître, et retournai normalement dans la forêt, ignorant les cris et les injures s'élevant derrière moi.
Injustice ignorante...



Mère comprit immédiatemment ce qu'il s'était passé lorsqu'elle me vit revenir les mains vides. Elle s'avança vers moi, mais encore sous le choc de l'humiliation cuisante que je venais de subir, je me dérobai et courus dans la forêt, luttant contre mes larmes. J'avais beau avoir été élevée dans la forêt, je savais ce que le refus d'aujourd'hui signifiait pour notre famille: désormais, il nous faudrait trouver nous-même de quoi nous sustanter. Sans aucune aide à espérer.
A force de marcher, je finis par me retrouver dans une petite clairière, familière. C'était celle où Mère m'avait trouvée. Lentement, je m'accroupis contre le tronc d'un arbre, regardant fixement devant moi. Dans ma tête, alors que je sentais en moi une furieuse et inhabituelle envie de vivre, une prière résonnait:


"- S'il y a un Être Supérieur, quel qu'il soit, aidez-nous, je vous en supplie. Arrachez-nous à ce désastre."


...


Nous étions un vendredi treize. Vendredi 13 Janvier 1323.

# Posté le vendredi 14 août 2009 08:25

Modifié le vendredi 14 août 2009 11:43

Je m'étais dit que tout était simple.

Je m'étais dit que tout était simple.
Parce que je t'ai rencontré, j'ai cru trouver l'Amour, le vrai. Celui avec un grand "A", celui qui donne des étoiles dans les yeux et qui fait se soulever le coeur. Cet Amour qui fait venir des vagues de sensations quand tu entends Son Nom, quand tu vois Son VIsage, quand tu entends Sa Voix.

On dit souvent que l'Amour rend aveugle. Je le crois parce que depuis ce jour où tes yeux se sont posés sur moi, je ne vois que toi. Il rend sourd, aussi. Je ne vis que pour ta voix, elle seule me réconforte vraiment.

Mais voilà.

La Nature a fait des choses qui sont bien et d'autres qui sont plus négatives. Depuis longtemps, je vis dans le noir. Tu es venu m'en extraire et j'ai ouvert les yeux, heureuse.

Sauf que je me rends compte que je noircis tout, et que je parviens même à t'entacher, alors que tu n'étais que lumière quand tu t'es présenté à moi.

Je t'ai attendu en soupirant. J'ai cru t'oublier un bref instant, dans un moment d'égoisme. Pour mieux me rendre compte que tu étais ma raison de vivre. Et maintenant que tu es revenu, j'attends trop de toi. Tout ce que tu fais ne me conviens pas.

IL faudrait que je cesse de rejeter ma haine contre toi et que je le fasse contre moi. Mais j'en ai déjà trop à mon égard, je ne peux pas en rajouter.

Alors si tu le peux, je voudrais que tu me pardonnes. ET, qu'ensemble, on trouve une solution. QUe je me remette en question une bonne fois pour toute. POur continuer à avancer, avec toi.

# Posté le dimanche 30 août 2009 07:26